Bonjour à tous,
le cours de vendredi dernier avec Maria-Alice Médioni m’a beaucoup plu et surtout toutes les expériences de docimologie dont elle nous a parlé. Au fur et à mesure de nos “découvertes” sur la manière d’évaluer un élève, je suis devenue consciente de toutes les différentes choses qui entrent en jeu lorsque l’on évalue un apprenant et cela a remué beaucoup de souvenirs de ma propre scolarité. En sortant du cours j’étais presque découragée parce que je me suis dit que si un prof ne peut pas noter “objectivement” un élève alors comment faire ? Bien sûr on pourrait supprimer les notes, mais n’est-ce pas toute la manière d’évaluer qui est à revoir ?
Je suis également monitrice dans un club de gym. Là aussi, je me retrouve souvent à devoir apprendre des choses à des élèves même si dans ce contexte il ne s’agit pas de langues étrangères mais de mouvements corporels. Pourtant j’ai retrouvé beaucoup de points communs entre ce que nous avons vu vendredi et la situation d’un cours de gym. De même en compétition, on peut toujours tombé sur un juge “sévère” ou “sympa” et on trouve la note de la gymnaste parfois totalement sur-évaluée ou inversement. Mais en fait, si on y réfléchit bien, le fait de pas réussir à évaluer quelqu’un de manière totalement ”objective”, c’est humain, nan ?
Oui, lol ! C’est humain de ne pas être complétement objectif, mais à ce point, c’est vrai que ça donne le vertige, quand même !!!
Par contre, il existe des écoles privées où on ne met pas de notes. Je pense aux écoles Steiner notamment. C’est assez répandu en Allemagne je crois. Je me demande comment sont évalués les élèves, car ils doivent bien être évalués finalement !